vendredi 31 juillet 2026

31 juillet, Matane, Baie-Comeau

Ce matin nous quittons le camping Rivière Matane vers 9h00. Pas de lever hâtif, car le traversier pour Baie Comeau quitte le quai seulement à 14h30.

Nous faisons notre premier arrêt à l'épicerie-boucherie St-Gelais. Quel bon choix, il y a de tout, même des plats cuisinés et le personnel est d'une gentillesse remarquable. J'ai trouvé entre autre de la mousse de truite, une salade de brocoli, des biscuits d'avoine et carottes et d'autres avec raisins comme j'aime.

Non loin de là, nous allons nous promener dans le magnifique Jardin de Doris. Ça vaut le détour et les $12 par personne pour l'admission. Doris a travaillé pendant 20 ans pour aménager ses jardins. Maintenant qu'elle est à la retraite, c'est la municipalité qui prend la relève.

En plus des fleurs, des sentiers et des  ponts, on y retrouve de mignonnes maisonnettes et personnages qui évoquent les contes de notre enfance: Blanche-Neige et les 7 nains, les 3 petits cochons, Hansel et Gretel ainsi que Peter Pan.  Jusqu'à l'an dernier, il y avait aussi des animaux. Espérons qu'ils reviendront dans le futur, leurs enclos les attendent.
 


 

 
J'aimerais avoir quelques-unes
de ces cabanes à oiseaux
 
La maison de Blanche Neige et les 7 nains 
 
Le bateau de Peter Pan
 
La maison des 3 petits cochons
 
A l'intérieur 
 
La maison d'Hansel et Gretel
 
Un travail d'artiste 

Pour se mettre en appétit, nous allons marcher le long de la promenade des Capitaines sur le bord du fleuve. C'est frisquet et j'apprécie les gants que Serge, toujours prévoyant,  a apportés dans son sac. Nous revoyons un lieu que nous avions visité avec Catherine et Hugues lors de leur visite au Canada.
 


On commence à sentir un petit creux et nous bifurquons par la rue principale à la recherche d'un restaurant inspirant. On voit la devanture du Café Boulangerie Resto. Ça y est notre choix est fait et on ne s'est pas trompés: crème de poireaux avec un petit pain encore chaud et dessert succulent. En plus on repart avec une baguette de pain fraîchement sortie du four.
 
 

C'est maintenant l'heure d'aller nous mettre en file au quai de Matane pour la traversée à Baie-Comeau sur la Côte Nord.  J'ai amplement le temps pour écrire ce blogue et faire une petite sieste en écoutant la musique de David Nevue avec mes oreillettes que je n'ai pas oubliées dans l'avion cette fois-ci.

En débarquant du traversier, nous prenons la direction est pour nous rendre au belvédère  de la baie  St-Pancrace à quelques kilomètres de Baie-Comeau. De là-haut, nous avons un magnifique point de vue sur le fjord, l'anse St-Pancrace et le fleuve St-laurent. La vue doit être spectaculaire à l'automne quand les arbres changent de couleur.
 

 

Nous terminons notre journée au camping Boréal  situé au mont Ti-Basse près de Baie-Comeau. C'est un camping familial offrant un grand nombre d'activités, en plus une piscine et une plage sur le bord de la rivière. C'est un très beau camping. Nous faisons la connaissance d'une famille du Labrador qui se rend dans les Maritimes pour leurs vacances.
 
 
  


jeudi 30 juillet 2026

30 juillet Matane

Adieu Anticosti!

Nous nous levons tôt ce matin et ́prenons notre déjeuner à 6h00 à l'auberge. Suzie nous sert des crêpes avec des fruits et du sirop d'érable, quel délice. Nous pouvons même prendre des sandwichs dans le frigo pour le voyage.


À 6h30 nous sommes en route pour Port Menier car il faut rapporter le véhicule à l'aéroport pour 8h30. Mais avant, nous nous arrêtons à Port Menier pour faire le plein d'essence. Déjà plusieurs véhicules de la Sépaq font la file à l'unique pompe à essence. Le coût est de 3,35$ le litre. Le pompiste est enseignant à l'école de Port Menier où il y a 26 élèves. Ça donne une idée du nombre de personnes vivant à l'année sur l'île.
 
On fait le plein d'essence 
 
Un chevreuil vient nous dire Au revoir

A 11h30 nous nous envolons à bord de Nolinor pour Mont Joli, un vol d'à peine 35 minutes. J'ai même dormi un peu.

Nous retrouvons notre Safari Condo sur le stationnement, puis partons pour Matane où nous passerons la nuit. Sur la route, nous nous arrêtons à la Poissonnerie Matanaise pour acheter de la bisque de homard et des crab cakes. Les fruits de la mer sont les vedettes ici sur le bord du fleuve.

Le temps est frais et nuageux aujourd'hui (15c).  Mon activité du jour est d'aller à la buanderie du camping et celle de Serge est de faire une sieste bien méritée après 5 jours à nous conduire sur les routes de gravelle de  l'île d'Anticosti. Nous avons le site avec électricité 67, mais 68 et 69 auraient été de meilleurs choix


mercredi 29 juillet 2026

29 juillet, Île d'Anticosti, jour 5

Histoire de bateau échoué

Une autre belle journée à Anticosti avec le soleil plein ciel, le calme, le chant des oiseaux et le bruit de la mer.

 

Le programme de la journée est d'aller marcher sur le sentier des pins blancs au haut de la falaise du canyon de la chute Vauréal. C'est un sentier de 6 kms aller-retour en forêt qui est jugé intermédiaire par la Sépaq, souvent à l'ombre, avec de belles vues sur le canyon.  Il y a aussi le sentier au fond du canyon (7 kms) où il faut souvent marcher dans le fond de la rivière, mais les personnes qui l'ont parcouru nous ont dit que c'était plus difficile et très chaud.

Le sentier au fond de la rivière 


Marcher jusqu'au belvédère de la chute Vauréal  (3 kms, 1h30) est suffisant pour Pauline et moi. Nous nous installons à l'abri pique-nique, prenons des photos et jasons beaucoup, pendant que Serge et Lorraine repartent d'un pas rapide sur le sentier pour aller récupérer le véhicule.
 

 

Le pique-nique dans notre glacière ainsi que le chocolat apporté en extra sont délicieux et bien mérités.

Le long de la route pour retourner à l'auberge, nous nous arrêtons au camping Wilcox  pour aller voir sur la plage le bateau qui s'est échoué ici en juin 1954 lors d'une tempête soudaine. Heureusement tout l'équipage parvint à  rejoindre la rive. C'était un dragueur de mines construit sur l'île de Vancouver après la Seconde Guerre mondiale. Étant en bois, il était parfait pour ramasser les mines que les allemands avaient placées dans l'océan  Pacifique. Le bateau fut amené à l'île d'Anticosti  en 1946 en passant par le canal de Panama. Puisqu'il n'y avait pas de route à l'île, son rôle était d'approvisionner les habitants de l'île. 

Le camping Wilcox

Le bateau échoué
 
 
Pour notre dernier souper, nous avons le choix entre des pâtes au homard et de la joue de boeuf, deux excellents plats.
 
Photo avec Arianne à l'accueil
 et Suzie au service. Nous n'oublierons jamais leur gentillesse et leur beau sourire

mardi 28 juillet 2026

28 juillet, Île d'Anticosti, jour 4

Les chevreuils viennent souper

Ce matin, nous nous rendons au kilomètre 162 à l'est de l'auberge pour prendre la route qui conduit à Baie-de-la-tour sur le bord du détroit de Jacques-Cartier.

En cours de route,  nous allons marcher sur le sentier de la chute de la baie, un beau sentier de 3 kilomètres aller-retour en forêt. À 2 kilomètres à l'heure, ça nous prend quand même 1h30 à le parcourir. La vue de la chute valait l'effort pour s'y rendre.
 


 


Nous continuons ensuite notre route jusqu'au bord de la mer , vraiment l'endroit idéal pour notre pique-nique du midi.
  

 

La plage de galets entourée de falaises et l'air marin sont invitants. Nous nous rendons jusqu'au bout, intrigués par l'immense tache noire dans la falaise. En s'approchant de plus en plus, on réalise que la falaise est creusée au centre dû à l'érosion.  Nous revenons au véhicule en marchant sur les galets de grosseurs diverses, ce qui n'est pas facile.  Après ce 2 kilomètres de marche additionnels, nous décidons que c'est assez d'exercices pour la journée et nous retournons à l'auberge.
 

  

 
Une fleur cueillie pour moi

Ce soir en allant souper, nous voyons 7 chevreuils devant la salle à manger qui attendent leur repas. Une employée du restaurant vient leur distribuer le pain que les clients n'ont pas mangé au déjeuner.  Il y a aussi des petits renards qui attendent leur tour. Il y aura encore de la nourriture pour tous car nous n'arrivons pas à manger tous les fish & chips au menu ce soir.
 


lundi 27 juillet 2026

27 juillet, Île d'Anticosti, jour 3

La Chicotte, 10 chevreuils 0 voiture

Nous quittons l'Auberge McDonald à 9h00  pour aller visiter le secteur de la Chicotte. Nous bifurquons vers le Sud au kilomètre 92. C'est 69 kms de route de gravelle jusqu'à Chicotte-sur-Mer.
 

On n'oublie pas la glacière
pour le pique-nique

Au niveau de la rivière Jupiter, nous voyons des pêcheurs de saumon. Ils peuvent pêcher 2 saumons par jour chacun et nous disent que le quota est facile à atteindre.
 



Un peu plus loin, nous prenons la route qui conduit au sentier du canyon de la Chicotte. C'est un sentier de 7 kms, mais nous n'en faisons qu'une partie car la descente dans le canyon par le côté sud n'est pas facile et les moustiques sont voraces.

Je n'ai pas oublié mon chapeau avec filet pour les moustiques

Nous poursuivons notre route jusqu'à Chicotte-sur-Mer. Le temps est frais et venteux sur le bord de l'eau, ce qui chasse les moustiques.

Face à la mer, nous faisons la connaissance de Pita, un rorqual bleu qui s'est échoué dans la région en 1992. C'était un mâle qui mesurait 23 mètres de long et pesait entre 60 et 65 tonnes. Son squelette est très impressionnant.
 


Nous en profitons pour pique-niquer puis nous allons marcher sur le sentier du petit canyon Chicotte.
 

 

 

 
Pauline et Lorraine font trempette

Au retour, sur la route secondaire jusqu'à la route transanticostienne (69 kms à 40 km/h), nous rencontrons 10 chevreuils et aucune voiture.  Pour éviter que Serge s'endorme au volant, on lui dit qu'il peut nous raconter des nouvelles histoires. Il en avait encore à son répertoire.

La lune se couche à MacDo